Lieux et horairesTarifsOrganisation du cours
  • Bollywood:
    • Centre de danse Alésia, 119 av. du Général Leclerc, 75014: débutants (dimanche de 16h30 à 17h30); intermédiaires (dimanche de 17h30 à 18h30).
    • Studio L’Envol, 40 rue de la Folie-Regnault, 75011: tous niveaux (jeudi de 20h00 à 21h00).
  • Odissi:
    • Centre de danse Alésia, 119 av. du Général Leclerc, 75014: débutants (dimanche de 15h30 à 16h30); intermédiaires (dimanche de 18h30 à 19h30).
    • Studio L’Envol, 40 rue de la Folie-Regnault, 75011: débutants (jeudi de 19h00 à 20h00).
  • 16 € / cours à l’unité
  • 140 € / carte 10 cours valable 3 mois
  • 260 € / carte 20 cours valable 6 mois
  • 480 € / carte 40 cours valable 10 mois

Ces informations sont fournies à titre indicatif: contactez le professeur grâce au formulaire ci-dessous (bouton contact) pour toute question.

  • Entre 12 et 15 élèves maximum par cours (moins dans la salle de l’Envol qui est plus petite).
  • Deux spectacles par an (sur la base du volontariat).
  • Des stages sont également proposés un ou deux samedis par mois.

Ces informations sont fournies à titre indicatif: contactez le professeur grâce au formulaire ci-dessous (bouton contact) pour toute question.

Haut les cours! aime

  • Un cours de bollywood très proche des danses classiques et folkloriques indiennes.
  • Mahina s’est formée à l’odissi en Inde auprès de maîtres indiens.
  • Les danses racontent toujours une histoire: la narration et le contexte sont essentiels pour Mahina.
  • L’accent mis sur l’expressivité, du visage notamment.
  • Verdict: Des cours de bollywood et d’odissi à Paris 14 et 11 qui mettent en avant les traditions indiennes

Réserver un cours d essai / Contacter le prof

Vous avez aimé cet article? Alors si vous voulez contacter le prof, utilisez donc notre formulaire, ça nous aide beaucoup. Merci!

Bien qu’étant née et ayant vécu en France, c’est à Delhi en Inde que Mahina s’est formée à l’odissi, une danse classique indienne. Elle en a donc la connaissance la plus directe qui soit, directement à la source! Par ailleurs elle donne des cours de bollywood. Plus populaire et accessible que l’odissi, le bollywood de Mahina est cependant très proche des traditions classiques et folkloriques indiennes. Elle y intègre peu d’aspects de danses orientale, hip hop ou latino. Mais ce n’est pas pour autant qu’il n’est pas fun! Que ce soit en bollywood ou en odissi, la danse et les chansons racontent des histoires. Mahina insiste donc beaucoup sur la narration par le geste dansé, sur l’expressivité, du visage, des yeux, des mains… Avec à la clé deux spectacles par an, pour lesquels j’ai pu constater que les élèves étaient très motivées, y compris celles qui n’avaient que quelques mois de danse derrière elles.

Cours de bollywood dans la tradition indienne et odissi adapté au public français

L’odissi est une des huit danses classiques indiennes, au même titre que le bharatanatyam et le khatak. Mahina s’est formée à cette danse en Inde même, durant deux ans. De retour en France, et ayant l’intention de transmettre la tradition classique, Mahina a constaté que les danses classiques indiennes étaient mal connues et mal comprises. Elle a donc également eu envie d’ouvrir des cours de danse bollywood pour faire un pont entre culture classique et populaire indienne (pour en savoir plus sur l’odissi et les autres danses classiques et fokloriques).

Ce qui m’intéresse dans les cours de bollywood c’est vraiment l’identité indienne, qu’elle vienne des danses classiques ou folkloriques.

Contrairement à d’autres professeurs qui aiment intégrer de nombreux éléments de danse orientale, de hip hop ou de danses latines dans leur style bollywood, Mahina en propose une version très indienne. Son enseignement est donc marqué par les danses classiques et folkloriques. Autre trait caractéristique, son bollywood fait très attention à la narration. Rien de surprenant car le cinéma et la danse bollywood sont directement issus du théâtre classique indien dans lequel on attendait de l’interprète qu’il sache à la fois danser et raconter une histoire.

Mahina m’explique que dans la danse indienne, divers personnages types reviennent: « Dans la tradition sanskrite on a huit types d’amoureuses: l’amoureuse transie, en dévotion, colérique, abandonnée… et tout ça se retrouve évidemment dans les personnages féminins du bollywood ! » Elle insiste également beaucoup sur l’expressivité du visage qui permet de rendre intelligibles au public des émotions et des réactions: « Tenez le regard à ce moment-là, il doit être plus investi, plus précieux! » dit-elle à ses élèves durant le cours de bollywood.

Le cours de bollywwood de Mahina

C’est cela la spécificité de la danse bollywood, la capacité à raconter une histoire, quelle que soit la base de la danse.

Dans ses cours d’odissi en revanche elle essaie d’adapter quelque peu cette danse classique à un public loisirs français: « En Inde, la danse odissi est un style très exigeant et l’apprentissage traditionnel demande un grand investissement », rappelle-t-elle. « Ici, à Paris, j’ai développé une méthode d’apprentissage adaptée à notre mode de vie occidental, pour que les élèves puissent percevoir rapidement toute la richesse de cette danse et puisse apprendre avec plaisir». Ses cours tous niveaux restent très accessibles. Que ce soit en odissi ou en bollywood elle reçoit pas mal de filles qui n’ont jamais dansé. Dans les deux cours j’ai trouvé les groupes très motivés et impatients de donner leur spectacle de fin d’année. Mahina propose aussi des stages thématiques le week-end (par exemple un stage autour du cinéma bollywood avec tournage de clip à la clé!).

En Inde la frontière entre danses classiques et bollywood n’est pas si rigide que cela car la culture populaire dont fait partie le bollywood s’est toujours beaucoup inspirée de la mythologie et de la culture classique.

L’odissi: expressivité, fluidité, concentration… et un peu de mythologie

Les motivations qui amènent à la pratique de l’odissi sont diverses. Certaines filles s’intéressaient aux danses classiques indiennes; d’autres ont fait du bollywood et veulent aller plus loin ou sont séduites par la profondeur historique et culturelle de l’odissi. D’autres assimilent certains aspects de cette danse à une forme de méditation active car elle demande beaucoup de concentration. Enfin il y a celles qui aiment retrouver dans l’odissi un peu du travail postural du yoga.

Par rapport à une autre danse classique comme le kathak, qui se pratique le corps très droit, le centre de gravité en odissi est plus bas, on plie davantage les genoux. Cette danse demande donc beaucoup d’endurance et de renforcement musculaire. La répétition est centrale (le fameux concept indien du cycle répété avec de petites variations à chaque fois). Le bas du corps est très ancré, terrien, le haut lui est plus fluide, avec une gestuelle « mélodique ».

Lors du cours d’odissi, Mahina décompose la danse. Elle fait déjà répéter les frappes des pieds seules, puis elle fait travailler les mouvements du buste et des épaules. Ensuite c’est au tour des mouvements des mains, très précis et subtils. Et finalement on rassemble le tout pour obtenir le geste dansé complet! J’allais oublier une dernière composante, l’expressivité du visage, si importante en odissi et en bollywood: « On ouvre tout le visage! » dit Mahina à ses élèves. « Pensez au spectacle de juillet. Il faut de l’intensité dans le regard! ». Je peux constater qu’elle est effectivement une professeure attachée à la précision: elle dit à ses élèves qu’elles doivent placer leurs mains et leurs doigts comme si elles essayaient de réaliser une ombre chinoise.

Une chorégraphie de danse odissi

L’odissi, comme toutes les danses classiques indiennes, permet de raconter des histoires mythologiques. Ce jour-là le groupe répète une chorégraphie autour de Ganesh, le dieu à tête d’éléphant. Le côté narratif est très présent: j’essaie tant bien que mal de recoller les morceaux! La chorégraphie débute sur les émotions que suscite Ganesh et s’achève sur le réconfort qu’il apporte aux fidèles. La composante allégorique et symbolique est très forte: les danseuses miment les attributs physiques du dieu (la trompe de Ganesh, sa ressemblance avec le soleil qui se lève…) mais aussi des concepts (l’idée de beauté, la transcendance des dieux…). On a donc une danse qui en plus d’être gracieuse est pleine de références culturelles et philosophiques.

Haut Les Cours vous recommande également les cours de danse bollywood et kathak de Megha Panwar et Kamal Kant.

Site web de Mahina

Réserver un cours d essai / Contacter le prof

Vous avez aimé cet article? Alors si vous voulez contacter le prof, utilisez donc notre formulaire, ça nous aide beaucoup. Merci!

Rejoignez la discussion

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *