Horaires et lieux
- Lieu variable dans Paris :
- Mardi : 10h-12h
- Samedi : 10h-12h
- Pas de cours pendant les vacances scolaires
- Stages 3 jours :
- 3 stages organisés par an pendant les vacances scolaires
- Voir le bouton stages ou la liste des stages sur cette page
Tarifs
- Carte de 10 cours de 2h : 260€
- Cours à l’unité de 2h : 30€
- Stages de 3 jours (10h-15h30) : 195€
- Pour les cours à l’unité et ceux de la carte de 10 cours, les désistements 24h à l’avance sont dus.
Les cours de carnet de voyage de Claire sont l’occasion de découvrir Paris sous un autre jour et de suivre un enseignement riche du dessin et de la couleur. A chaque séance elle propose un nouveau thème. Elle saura vous faire progresser en perspective, dessin de personnages, mise en couleur à l’aquarelle… Les participant.e.s sont libres de découvrir et développer leur écriture personnelle. Les lieux (en extérieur et intérieur) sont adaptés au thème et à la saison : rues, ponts, parcs, bâtiments publics, cafés… C’est aussi un moment de relaxation et de bien-être où l’on se retrouve face à son carnet et à l’environnement parisien.
On aime
- Un thème est défini pour chaque séance
- Un vrai cours de dessin, avec un enseignement de la perspective, du dessin de personnage…
- Des formules flexibles : cartes de 10 cours ou cours à l’unité
Dessiner dans Paris
Le carnet de voyage consiste à dessiner et à mettre en couleurs, en un temps relativement court, sur un petit format (notamment les pages d’un carnet), des sujets pris sur le vif, hors d’un atelier. Le mot carnet indique que les formats sont relativement petits; le mot voyage indique qu’on est dans un environnement (extérieur ou intérieur) qui tranche avec l’environnement contrôlé de l’atelier.
Claire propose des cours de carnet de voyage à Paris, sous forme de cours hebdomadaires mais aussi de stages de trois jours. Elle a une formation très solide en dessin et peinture : Arts décoratifs de Paris, École des beaux-arts de Versailles, Ateliers de Sèvres. Cela donne à ses cours une grande qualité pédagogique. Ses cours de carnet de voyage sont de vrais cours de dessin (et aquarelle), pas des balades où l’on vient simplement dessiner sans enjeu d’apprentissage.
J’ai toujours trouvé ça génial de pouvoir dessiner dans le lieu où l’on est.
Claire a à cœur de transmettre ce qu’elle a appris en dessin et peinture à des personnes qui dans leur parcours n’ont pas eu la possibilité d’étudier ces disciplines.
Paris se prête très bien à l’exercice du carnet de voyage, les lieux où dessiner sont innombrables. Claire me dit qu’elle n’arrête pas d’en découvrir de nouveaux. Ces lieux sont prétextes à l’étude de nombreux thèmes : la perspective (églises, serres, passages…), les personnages (dans les cafés par exemple), la végétation (les parcs évidemment), l’architecture…
Le public des cours est assez varié, des débutants, des personnes qui dessinent depuis longtemps, d’autres qui utilisent le dessin dans leur activité professionnelle (des architectes notamment). Par exemple une architecte peut être intéressée de pratiquer le dessin de carnet de voyage pour pouvoir joindre à ses projets des vues d’artiste en couleurs qui complètent les plans réalisés à l’ordinateur. Claire me donne l’exemple d’un de ses élèves, architecte à la retraite de 80 ans, qui a toujours dessiné dans le cadre de son activité professionnelle et est heureux de pouvoir continuer à le faire dans ses loisirs.
Les stages sont ouverts à partir de 14 ans. Et les jeunes ados viennent parfois participer au cours avec leur parent.
Le carnet de voyage peut aussi avoir une dimension relaxante : les personnes éprouvent un grand bien-être à se poser pendant deux heures et à partager cela avec d’autres personnes.

Le matériel et les techniques
Niveau techniques utilisées, en général on dessine au crayon à papier. Mais on peut aussi s’essayer au bic, au fusain, aux crayons de couleur, à l’encre… L’aquarelle elle est un sujet en soi. Parfois on fait de la gouache qui permet d’avoir des couleurs opaques par rapport à l’aquarelle (pour réaliser des portraits par exemple). .. Au deuxième trimestre Claire a l’habitude de proposer une technique différente à chaque cours.
Une petite boîte d’aquarelle de 12 couleurs peut être bien pour commencer. Ceux qui connaissent très bien leurs couleurs peuvent même avoir moins de couleurs. Certaines couleurs sont des incontournables : le gris de Payne et ses teintes bleutées est très pratique à Paris (pour les toits en zinc, ou le bitume). On peut même utiliser le café qu’on est en train de boire pour créer des ocres. Même si on n’est pas en atelier on peut tout à fait réaliser sa mise en couleurs à l’aquarelle avec peu de moyens: un kleenex pour essuyer son pinceau, un pinceau avec réservoir d’eau…
Niveau papier, un format A5 multi-techniques est bien pour commencer. Mais en plus des blocs il est bien d’avoir un vrai carnet de voyage relié, auquel on sera attaché, et qui va chroniquer les travaux de l’élève (Claire recommande les carnets de voyage Moulin du coq – Hahnmühle). Avoir un véritable carnet permet notamment de faire des séries, c’est à dire des dessins qui ont tous à peu près le même format et auront une unité.

Les sujets et les thèmes du carnet de voyage
Carnet de voyage n’est pas synonyme de dessin de bâtiments ou de paysages urbains (il ne faut pas le confondre avec l’urban sketching). Les humains on toute leur place sur la feuille. Dans les cours on fait pas mal de portraits et on travaille les personnages. Claire cherche ainsi à transmettre un savoir issu de l’enseignement du dessin d’après modèle vivant et de l’anatomie. Par exemple lors des cours sur le portrait elle fait un peu de morphologie.
Mais contrairement à un cours de dessin d’après modèle vivant où le corps humain est représenté isolément, en carnet de voyage les personnages sont toujours dessinés dans leur contexte environnemental : on dessine une personne dans la rue, dans un café, sur un banc… L’espace est important, si on dessine une main il faut au moins un petit élément qui rappelle où l’on est, pas une main toute seule sur la feuille.
C’est d’ailleurs par cette dimension des personnages que Claire a commencé à donner des cours : elle avait fait une exposition sur les personnes dans les cafés et a trouvé ses premiers élèves suite à l’exposition.

Durant les séances les élèves font parfois des natures mortes, par exemple pour travailler les volumes. Cela aide aussi à apprendre à rendre l’ombre et la lumière.
Il y a toujours un thème annoncé pour le cours : par exemple « les couleurs d’automne ». Cette année, jusqu’à mi-octobre ils ont beaucoup travaillé sur la perspective, mais à partir de ce moment-là Claire insiste davantage sur la couleur.
Chacun peut trouver son écriture personnelle
Les cours sont assez libres, chacun peut dessiner ce que bon lui semble, tout en restant dans le thème de la séance. Parfois Claire donne des consignes plus précises : par exemple « mettez en couleurs avant de faire le dessin ».
Je suis persuadée que tout le monde a une écriture.
Chacun travail à son rythme. Certains font quatre dessins en deux heures, d’autres seulement un. L’important pour Claire est que chacun trouve son écriture personnelle.

Un exemple de conseils que Claire donnera à une débutante, elle va l’inciter à faire un petit cadrage, c’est à dire tracer un petit rectangle aux proportions de la feuille et esquisser dedans ce qu’elle compte représenter. Autre conseil simple : commencer par dessiner le premier plan.
Le carnet, ce sont aussi des souvenirs qui s’accumulent. Claire cite Noëlle Herrenschmidt comme inspiration. Celle-ci a dessiné les tribunaux, les lieux de pouvoir, l’hôpital… D’elle elle retient les idées de mise en couleur simple, comment garder l’ombre la lumière, se concentrer sur ce qui est le plus important (par exemple ne pas chercher à reproduire exactement la couleur d’une peau).


