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Dessin d’imagination et de BD avec Ambroise

Horaires et lieux

  • 59, rue Sedaine, Paris 11
    • Cours de dessin d’imagination:
      • Samedi 14h-15h30 (1h30)
      • Samedi 15h30-17h (1h30)
      • Samedi 17h-19h (2h)

Tarifs

  • Forfaits:
    • 12 heures: 228€ (19€/h)
    • 24 heures: 432€ (18€/h)
    • 48 heures: 816€ (17€/h)
    • Forfaits valable 1 an; possibilité d’annuler un cours jusqu’à 48h avant.
  • Premiers cours d’essai: les 3 premiers cours sont à 20€/h avec 60 minutes offertes.
  • Cours sans engagement (hors forfait): 25€/h

Stages à venir

Carte et formulaire de contact

Le dessin d’imagination se distingue du dessin d’observation en ce qu’il consiste à se passer de modèle à reproduire. On ne s’appuie donc pas sur un modèle vivant, une nature morte ou une reproduction d’œuvre, mais uniquement sur notre imagination. On peut appliquer le dessin d’imagination dans le dessin de bande dessinée, mais pas uniquement. Les cours d’Ambroise se font en petits groupes, 5 élèves maximum, ce qui permet d’avoir un grand nombre de conseils individualisés. Ambroise donne des exercices personnalisés, en fonction du niveau de l’élève et de son projet. On peut aussi travailler sur son projet personnel, que ce soit une bande dessinée ou autre.

On aime

  • Le dessin d’imagination est très stimulant et pousse à vraiment réfléchir à la manière de représenter une scène
  • Le public est jeune pour un cours de dessin, c’est vivifiant
  • Des formules de cours assez flexibles
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Les spécificités du dessin d’imagination

Les cours de dessin d’imagination figuratifs sont relativement rares à Paris. Il faut les distinguer des cours de dessin d’observation où l’on recopie un modèle qu’on a devant les yeux et des cours de créativité qui vont davantage vers l’abstraction. Ce sont donc des cours de dessin d’imagination, et par extension de bande dessinée, qu’Ambroise propose avec bonheur depuis quelques années.

En dessin il y a des personnes pour lesquelles il sera plus facile d’observer, d’autres pour lesquelles il sera plus facile d’imaginer. Ambroise me dit que certains élèves viennent le voir en lui disant: « j’arrive bien à recopier ce qu’il y a devant moi, mais à partir du moment où cela vient de ma tête, je n’y parviens pas ». Ces personnes aimeraient pouvoir se poser devant une feuille et réaliser leur dessin.

En dessin d’imagination il faut se départir d’une espèce de perfectionnisme.

Le dessin d’observation donne certes un cadre qui rassure. Mais il est plus consommateur de temps que le dessin d’imagination. Ce qu’on a fait en dix heures en dessin d’observation, on aurait peut-être pu le faire en une demi-heure en dessin d’imagination. Dans les premiers cours suivis avec Ambroise, un personnage peut être dessiné en cinq minutes, c’est une révolution pour certaines personnes. Et de là on itère. Cela permet de faire rentrer une sorte de mouvement et de rapidité.

Le dessin d’imagination ne consiste pas forcément à dessiner tout ce qui nous passe par la tête. Cela peut aussi consister à étudier comment le corps humain fonctionne. Le dessin d’imagination est donc complémentaire du dessin d’observation et aidera quand on fera du dessin de modèle vivant. L’objectif pour Ambroise est que ses élèves deviennent autonomes, que ce soit pour faire de la BD, du manga, de l’architecture, de l’illustration…

En dessin d’imagination on s’amuse beaucoup. On n’a pas besoin d’avoir en tête tout dans les moindres détails. On privilégie un dessin plus rapide, plus vivant, qui donne le droit à l’erreur.

Le personnage en action

Ambroise me dit qu’il donne parfois comme exercice une phrase: par exemple « un personnage bâton qui glisse sur une peau de banane. » Tous les mots devront se retrouver dans le dessin.

Le jour où j’ai assisté au cours, deux élèves travaillaient sur le personnage de Popeye. C’est un bon sujet pour commencer à apprendre à dessiner un personnage car il est composé de formes simples: ellipses et cercles. Par ailleurs Popeye est un personnage dans l’action, avec un corps toujours engagé.

Ambroise donne à un des élèves la consigne de dessiner un Popeye qui marche d’un air menaçant vers un adversaire. Pour se représenter à quoi ressemble une telle attitude physique, Ambroise et son élève traversent plusieurs fois la salle en mimant l’action. C’est très utile pour se rendre compte de la dynamique d’un corps. Ils découvrent que leur Popeye pourrait avoir le buste penché en avant et les bras pliés sur le côté.

A la fin du cours Ambroise donnera une nouvelle consigne à son élève: « dessiner Popeye qui veut lancer une brique très fort dans le soleil ». On est là en plein dans un pur exercice de dessin d’imagination! Le début de l’apprentissage se concentre donc sur les personnages et leurs actions. Une fois que l’élève sera à l’aise avec cela on pourra ajouter les proportions, les raccourcis, le personnage en perspective, les drapés, les expressions faciales…

Vers la bande dessinée

Les cours d’Ambroise sont assez interactifs. Au début de la séance il fait réagir les élèves aux dessins des autres. Le jour où j’ai assisté au cours chaque élève a montré un début de BD aux autres. Cela permet de voir si sa BD fonctionne, si les lecteurs comprennent bien la scène dessinée.

Une des intrigues présentées ce jour-là était la suivante: dans une cuisine, fruits et légumes se font la guerre. La propriétaire est ulcérée car cela l’empêche de cuisiner. Un des légumes lui suggère alors d’utiliser les fruits et légumes « morts au combat » pour faire une recette. Les autres élèves et Ambroise trouvent que la BD fonctionne bien. Ils ont cependant la remarque suivante: sur la troisième case, il n’est pas si clair que les légumes se battent, on a presque l’impression qu’ils font la cuisine.

La guerre des fruits et des légumes

Pour une BD on va écrire une trame assez simple: situation initiale, conflit et dénouement, avec une phrase par partie. A chaque phrase correspondra un certain nombre de cases. Ce sera à l’élève de déterminer la taille des cases et leur nombre.

Alice, qui a fait la BD sur la guerre des fruits et légumes, commence le storyboard d’une BD de six pages. Ambroise lui conseille d’écrire pour chaque page une ou plusieurs phrases décrivant ce qui va se passer. Alice a déjà défini la taille des cases. Ambroise lui demande de bien réfléchir à la composition globale des pages, pourquoi telle case est plus grande que telle autre.

Ambroise conseille à ses élèves de lire des BD en se posant des questions. Ses influences sont Dragon Ball, la BD franco-belge, certains comics indépendants (Hellboy, Head Lopper), Sandman, des manga indépendants (One punch man), les web comics…

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